12juin

Conférence Enterprise 2.0 2009 : quoi, pourquoi, comment et pour qui ?

Entreprise 2.0Je serai à Boston la semaine prochaine pour cet événement annuel, où, au-delà des schémas simplificateurs qui pourraient nous faire croire que les entreprises vont passer d’un mode hiérarchique, bureaucratique, rigide, top-down, centralisé, complexe et j’en passe à une organisation plate, agile, flexible, bottom up, distribuée et simple, j’espère y entendre des histoires vraies d’organisations qui conjuguent la hiérarchie et les réseaux sociaux, les processus et les relations. Il ne s’agit pas, pour filer une métaphore bien connue, de préférer le cerveau droit au cerveau gauche, mais bien de les coordonner pour tirer le meilleur parti de l’un et de l’autre.

Le document de présentation de la conférence décrit le glissement de valeur qui est en train de s’opérer vis-à-vis des informations contenues dans les applications métier : ce ne sont pas les données qui comptent, mais la façon dont les collaborateurs les utilisent et les transforment. Ce changement de point de vue bouleverse les indicateurs de valeurs et les modes de conception : on va évaluer ou modéliser des comportements, plus que des données. Cela explique d’ailleurs la difficulté qu’ont certains éditeurs d’outils ou services informatiques data centric à parler avec des maîtrises d’ouvrage user driven : le dialogue de sourds est inévitable.

Boston Entreprise 2.0 2009

Une importante nouveauté de cette édition est, pour nous Européens, une session où intervient pour la première fois un speaker français, Richard Collin, professeur à Grenoble Ecole de Management, où il dirige l’institut Entreprise 2.0 : Il y parlera des « Perspectives de l’entreprise 2.0 à l’étranger» (traduisez : en Europe et en Asie). C’est un point crucial. Les nombreuses expériences dont nous entendrons parler à Boston (IBM research, EMC, Deloitte, Genentech, Sabre, Volvo, SKS, UBM, Lockheed Martin, Alcatel-Lucent, Humana, Fidelity Investments, Beacon Capital Partners, New York State, JetBlue Airways, etc.) recouvrent un large champ de secteurs et de tailles d’organisations, mais elles sont presque toutes américaines, ou anglo-saxonnes : le modèle de l’entreprise 2.0 est-il compatible avec d’autres cultures, en particulier la nôtre ? Quels sont nos freins et nos atouts spécifiques pour l’entreprise 2.0 ? Comment adapter, convaincre, changer en France ? J’espère y trouver des éléments de réponses, ou au moins de bonnes questions.

  • Marc de Fouchecour , article paru dans 01 net pro
29avr

Outils Web 2.0 : le piège de la facilité

Il faut moins d’une demi-heure pour se créer un réseau social. Mais cette simplicité d’utilisation cache une complexité des usages.

Sur le Web, aujourd’hui, non seulement les outils sont faciles à utiliser et « intuitifs », mais ils sont souvent d’autant plus aisés à installer qu’ils sont hébergés (modèle SaaS : software as a service). Sans parler des blogs ni des wikis, il faut moins d’une demi-heure pour créer votre réseau social avec Ning, pas plus pour un site participatif avec Google, Affinitiz, etc. La liste est longue.

Du coup, d’innombrables pilotes d’outils du Web 2.0 sont lancés, et à peu près autant de carrefours vides ou de capharnaüms ingérables font croire aux entreprises que le Web 2.0, ce n’est pas fait pour elles, alors que pendant ce temps leurs employés continuent à adopter les nouveaux médias sociaux (voir le schéma ci-contre et le rapport complet d’une étude faite auprès de 500 employés aux Etats-Unis), ce qui a d’ailleurs, dit-on, des effets bénéfiques sur leur productivité (voir l’étude menée par Brent Coker, de l’université de Melbourne).

C’est justement la facilité d’utilisation de ces outils et leur champ d’application à haute valeur stratégique (les informations et les relations !) qui rendent leur impact potentiel sur l’entreprise aussi fort. Et, contrairement aux logiciels structurants (les ERP ou les outils métiers), les outils du Web 2.0 affectent davantage les managers et les modes d’organisation que les employés.

Solution IntranetQue faire, alors ? Il n’existe pas encore de méthodologie stable et segmentée, même si les exemples de réussites et d’échecs commencent à être analysés et documentés. Espérons que le prochain salon Solutions intranet et travail collaboratif, les 12 et 13 mai prochain, organisé sous forme de tables rondes et d’ateliers, permettra d’y voir plus clair, avec des business cases sans langue de bois.

17juil

Organiser, Structurer et Animer votre réseau, votre service, votre entreprise avec la plate forme Myslideo

slideoNous avons déjà eu l’occasion de parler de Slideo plus tôt dans l’année. Cette plate forme de partage ( slides - vidéos - textes et maintenant images ) réservée aux professionnels nous avait fortement séduit.
Aujourd’hui, Slideo revient avec une nouvelle offre.Fort de sa toute nouvelle association avec Brainsonic, Slideo propose aux organisations, d’intégrer au sein de leurs structures, une plate forme en marque blanche, “MySlideo”.
Nous sommes donc allés interroger Christophe Villalonga de Qualinov, qui utilise cette solution depuis Mars 2008.

Usages 2.0 : Bonjour Christophe, pouvez vous nous présentez rapidement votre société ?

qualinovChristophe Villalonga : Qualinove est une société de conseil, formation et d’audit dans le domaine du Management de la Qualité que j’ai créée en 1994.
Le positionnement de Qualinove sur son marché est d’apporter de nouvelles solutions pour que la Qualité soit un vecteur de progrès et non pas un passage obligé dans les organisations.
Ce concept a été décliné en différentes activités opérationnelles : conception et commercialisation d’outils de communications « standardisés », création d’un Réseau de Manager Qualité, développement d’applications informatiques, … avec un modèle économique basé sur l’externalisation et la création de partenariats avec de nombreux entrepreneurs (type solo et/ou TPE). A ce jour Qualinove c’est uniquement deux personnes salariés

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28nov

Slideo, partage en ligne de fichiers dédié aux professionnels, témoignage d’un utilisateur

Silvère Mercier, bibliothecaire de 26 ans est un utilisateur de Slideo.

Comment définiriez vous Slideo ?
Slideo est un service de partage et de mutualisation de supports de formations et/ou d’information destinés aux professionnels.

Dans quel but utilisez vous cette plate-forme ?
SlideoJe trouve très important de mutualiser nos supports de formation. Aujourd’hui on ne peut plus travailler sans se dire que d’autres se sont posés les mêmes questions, et même y ont répondu! Pour les formations c’est pareil, une formation destinée aux collègues ou à un groupe de stagiaires n’a aucune raison de ne pas se retrouver sur internet pour bénéficier à d’autres. C’est aussi l’avantage du secteur public où j’excerce le métier de bibliothécaire. Contrairement au privé où la diffusion d’informations peut poser des questions en termes de concurrence, le secteur public est tout particulièrement à même déchanger dans des réseaux professionnels, de créer et d’alimenter un cercle vertueux d’acahnges et de formations. Slideo est donc une plateforme technique qui permet ces échanges et c’est très bien!

Pourquoi avoir choisi cette plateforme ?
En fait il existait déjà avant Slideo des sites sur le même concept, je pense à SlideShare en particulier. Mais ce dernier est majoritairement anglophone et pas dédié uniquement à des échanges professionnels. Slideo est donc une alternative francophone à SlideShare qu’il faut encourager.

Quel type de documents mettez vous sur la plateforme ?
J’y diffuse des supports de formations destinés à mes collègues ou réalisés sur commande pour des stages de formation professionnelle dans le domaine des bibliothèques.

Avez vous eu des retours liés à slideo ?
J’ai par ailleurs un blog sur les bibliothèques et le numérique, alors quand je mets un support powerpoint sur Slideo, c’est en général pour bénéficier du lecteur exportable qui permet d’héberger ma présentation sur Slideo et de la diffuser de manière dynamique et conviviale directement sur mon blog. Cela permet aussi de le conserver en ligne et de bénéficier de la notoriété de Slideo pour la visibilité des contenus que je souhaite diffuser.

Cela demande t-il un effort important pour être présent sur slideo ?
Non c’est une démarche naturelle pour moi de diffuser des contenus via des plateformes comme Slideo.

dsc00705-copie.jpgMerci beaucoup

19nov

Facebook expliqué, vu sur France 2

Techcrunch* reprend un reportage diffusé sur le journal de 20 h de France 2

Au-delà de quelques inexactitudes, ce qui nous interesse dans ce reportage:

  • Bonne vulgarisation de ce qu’est Facebook
  • Evocation des possibilités professionnelles que l’on peut trouver sur Facebook

à regarder, mais surtout à tester


Facebook sur France 2 - 18/11/07
envoyé par groquikman

* Techcrunch :le blog incontournable qui analyse les sociétés et les produits du nouveau web