Tous les billets pour le mois de juin, 2008

Entreprise 2.0…la next entreprise est encore plus une réalité !

Jeudi, 26 juin, 2008

Boston Entreprise 2.0 Conference

…En fin de matinée de ce mercredi 26 juin un plein amphi réunissait aux Arts & Métiers Paristech une centaine de professionnels pour comprendre et mesurer les enjeux et les réalités opérationnelles des transformations en cours dans l’entreprise 2.0, la next entreprise.
Les échanges animés et fructueux furent alimentés par les analyses conduites par Marc de Fouchécour et Richard Collin à la suite de leurs participations à Enterprise 2.0 Conference à Boston.

L’agenda qui suit vous indique ce que vous avez manqué…et si vous étiez là ou que vous vous voulez en savoir plus, vous pouvez trouver les slides de la présentation ici et les minis vidéos d’introductions

Nous avons conclu la matinée par cette question “Maintenant que faire quand on est une entreprise ou une institution française ?” et avons abordé quelques réponses pour faire les premiers pas vers la next entreprise.
N’hésitez pas à nous poser vos interrogations en commentant ce post et les suivants, ou écrivez-nous à richard.collin@grenoble-em.com ou marc.fouchecour@paris.ensam.fr

Et en fin de semaine prochaine, la vidéo complète de la matinée sera disponible ici

logo poste boston

Programme de la matinée

Enterprise 2.0 Conference Boston ….Bienvenue dans la next-entreprise

Arts et Métiers Paristech, Paris le 25 juin 2008
Une conversation conduite par Marc de Fouchécour, Professeur Knowledge Management & Systémique, Arts et Métiers Paristech et Richard Collin, Professeur, Directeur de l’Institut de l’Entreprise 2.0, Grenoble Ecole de Management

  • Bienvenue – Pourquoi être allé à Entreprise 2.0 et vous inviter aujourd’hui
  • Quelques premiéres réactions et impressions
  • Story telling : Ce que nous avons vu, entendu, rencontré, aimé, choisi,…
    Business case exemplaires: FEDEX, CIA, Serena &Faceforce, Loockheed Martin
    Offres technologies et solutions : Socialcalc, Trampoline, Tomoye, Newsgator Alcatel, BlueKiwi, IBM, Igloo
  • Analyse : Ce que nous avons analysé, compris, étudié en profondeur, interprété pour les organisations en France,…
    Next entreprise : Etat de l’art
    Transformation des organisations, création de valeur et management 2.0
    Réseau social …no man is an island
    La vie dans les nuages et la mobilité
  • Conclusion : Maintenant que faire quand on est une entreprise ou une institution française ?

l’entreprise 2.0 c’est surtout la “social networked entreprise”

Jeudi, 19 juin, 2008

Boston Entreprise 2.0 Conference

Le social (social software, réseaux sociaux, social computing,..) est bien un des maîtres mots de la conférence Enterprise 2.0

Il est partout, que ce soit dans les cas d’entreprises ou dans les offres des éditeurs. Ce n’est plus tant la personne « en soi » (client ou collaborateur) qui compte, que le faisceau de liens qu’elle représente. Sous les pavés des documents, la plage des réseaux sociaux. Car si nous sommes habitués désormais à voir l’information non plus comme une liste (ou un catalogue) mais comme un réseau d’éléments d’information liés les uns aux autres par des hyperliens, le pas suivant consiste à trouver les personnes « sous » ce réseau, et à naviguer d’un réseau à l’autre : c’est par un document qu’on va trouver son auteur, ou son contradicteur, c’est par un collaborateur qu’on va trouver une information et son contexte.

Les liens entre personnes, directs ou indirects (par l’intermédiaire de messages, de documents, d’activités, d’événements, d’autres personnes) sont les “constructeurs” du réseau social, et les propositions pour les repérer, les valoriser et les agréger sont à peu près aussi nombreuses que les éditeurs (nous les passerons en revue dans une prochaine note) et que les expériences qui nous ont été présentées : la variété des fonctionnalités et de leurs usages montre qu’on n’a encore rien vu, mais que les entreprises qui ont abordé la question (dont CIA, Pfizer, Lockeed Martin, Shell, Fedex et Sony présentées à Boston) ont pris de l’avance sur celles qui attendent une hypothétique consolidation de l’offre et du marché. Ici aussi, le but se construit en marchant et les résultats sont rapides et incrémentaux.

reseaux

Cliquer dessus pour agrandir le schéma

De Boston, Marc de Fouchécour

Skype, facilite l’échange

Mercredi, 18 juin, 2008

logo skypeAujourd’hui le travail collaboratif se développe fortement et les entreprises prennent conscience de l’importance du changement à opérer. Ce changement de méthodes de travail transparaît à travers la mise en place d’outils portés sur le 2.0. Le logiciel Skype est l’un des outils-phare de ce que l’on appelle le Web 2.0. Xavier de Mazenod en rappelle les principes de base ainsi que les fonctionnalités sécurité . Il met en avant l’évolution des méthodes de travail, et l’avancée du travail en réseau (ici). Une piste portant sur l’une des nouvelles méthodes de travail induites par l’apparition du 2.0…
Les points forts de Skype d’après nous :

  • Sur l’outil Skype
    - Gratuit
    - Facile d’installation et d’utilisation
    - Qualité sonore et vidéo de bon niveau
    - Accès à “son skype” sur tous les ordinateurs. Ce n’est pas lié à une machine
  • Sur ce que Skype apporte
    -Facilite et favorise la communication (Chat-visio-conférences et conférences téléphoniques)
    -Facilite et favorise l’échange de fichiers
    -Devient une alternative à la contrainte de distance. Avec Skype on peut envisager sérieusement d’avoir une séance de travail avec une personne à l’autre bout du monde.

Skype a aujourd’hui du mal à s’imposer dans le monde de l’entreprise souvent réticent à adopter un logiciel qui apparaît trop faible sur le plan de la sécurité - les données n’étant pas forcément chiffrées, il y a un risque d’interception ou d’écoute-. Pourtant, plus de 50% des PME Européennes montrent un intérêt croissant en ce qui concerne l’utilisation des conférences téléphoniques et visio-conférences.
Skype s’adapte donc à ce marché et Cédric sur le blog de Skype nous parle de l’offre “skype for business“. Les grandes nouveautés de la solution concernent la mise en place d’un annuaire et d’une mailing list interne pour inviter de nouveaux collègues, mais aussi un accès à un reporting des coups de fil qui ont été passés. La notion de réseau est ainsi mise en valeur dans cette version du logiciel, insiste Enrico Noseda, Skype Business Director Development. Et ce dernier de rajouter : “80% des nouveaux utilisateurs constatent une amélioration de la productivité, grâce aux outils de collaboration”.

Skype, outil du web 2.0 contribue donc au changement des sociétés. Le slogan “Raccourcissez les distances dans le monde : parlez, partagez et allez plus loin avec Skype” semble en avoir séduit plus d’un…

Un exemple d’utilisation de Skype en entreprise
Un deuxième exemple

No man is an island….

Mardi, 17 juin, 2008

Boston Entreprise 2.0 Conference

Un des point constant et particulièrement fort à retenir de cette Enterprise 2.0 Conference est la formidable capacité des entreprises qui ont fait le choix de se transformer , à devenir plus innovante et performante en s’appuyant en toute confiance sur la multitude des talents de leurs employés, de leurs clients et de leur fournisseurs pour avoir ce fameux coup d’avance tout en assurant une productivité organisationnelle très élevée.

Dans ce contexte, s’opère un basculement du supply chain du matériel au supply chain de l’immatériel et du capital humain.Et là il est clair que nous sommes dans un autre registre que celui des ERP.
Le premier objectif est de permettre à chacun de savoir qui est qui, qui fait quoi et que s’organise des annuaires intelligents dynamiques d’entreprises. Pour ce faire plusieurs approches complémentaires sont possibles. La rencontre que nous avons eu avec Charles Amstrong (voir la vidéo ci-dessous) à l’occasion du lancement du Sonar Dashborad, outil de construction et de visualisation de réseau social pour l’entreprise, est l’opportunité de mieux comprendre que nous abordons une étape où chacun commence à comprendre que ce qui est important c’est de VOIR ce que font les autres.

Depuis longtemps avec Michel Authier nous proclamions que la connaissance faisait territoire et que l’important est d’avancer vers des dispositifs de représentation des talents et des liens….tout le monde avance dans cette direction et si je regarde quelques grandes entreprises anglaises qui utilisent avec bonheur et résultat probant le SNA de Charles Amstrong , nous pouvons dire que nous y sommes…. C’est bien. Dans un autre billet je reviendrai sur les approches complémentaires i.e. Facebook comme exemple d’intranet d’entreprise et blueKiwi comme exemple d’instrument rapide de génération d’annuaire utile.

La vidéo de Charles Amstrong :
Charles Amstrong, Founder and Chief executive of Trampoline systems

De Boston, Richard Collin

Vers la Compagniepedia…

Lundi, 16 juin, 2008

Boston Entreprise 2.0 Conference

Qu’ont donc en commun Jessica , Charlie de Pfizer et Sean de la CIA ?

…ce sont respectivement les utilisateurs et contributeurs de Pfizerpedia et de Intellipedia les environnements communautaires et de social networking destiné au partage et à la capitalisation d’informations et de connaissances mis en place dans les deux organisations.
Avec l’objectif de résoudre vite et mieux les problèmes (je vous rappelle que de façon très pragmatique la connaissance, c’est ce qui permet de résoudre des problèmes…ou en créer d’autre i.e. innover. Il s’agit donc bien de permettre à chacun de mettre en contexte et en performance les informations nécessaires pour lui permettre d’avancer sur ses missions).
Terriblement convaincant de voir un responsable de la CIA nous exposé que la mise en place d’un environnement intégré de logiciels sociaux d’agrégation d’information (wiki), de communication (blogs), d’organisation (les tags), de documentation, d’accés et de partage de photos et de vidéo, de messagerie instantanée et de RSS s’était déployé auprès de toute l’organisation en s’appuyant sur quelques principes simples :

  • Viser immédiatement « l’audience » la plus large possible
  • Penser en terme de sujet et de thématique et pas en suivant le cadre organisationnel
  • Remplacer les business process existants
  • Faire en sorte que tous les points de vue soient acceptés et personnalisés

…..De nombreuses leçons sont à tirer du lifting 2.0 de la dame de Langley

DRE20Suivant une approche assez similaire, Pfizer a développé un environnement simple et ouvert adopté par les nombreux clones de Jessica et Charlie. Dans les deux cas on retiendra à la fois la mise en place de projet construit dans la durée avec au départ des efforts conséquents en matière de formation et de transformation de l’organisation et de la culture. …Résultat : temps gagné considérable, pertinence et innovation dans les résolutions de problèmes, contexte de confiance et de validation permanente des informations.

Bien d’autres choses encore à vous dire…mais je ne sais pas encore si c’est Sensitive But Unclassified (SBU) ;-)

De Boston, Richard Collin

L’innovation dans les nuages : au-delà du buzz !

Jeudi, 12 juin, 2008

Boston Entreprise 2.0 Conference

espoirUn débat fort bien mené aura permis à Google, SalesForce et Amazon d’essayer d’entrainer un panel de cinq DSI de les suivre dans les nuages…. intéressant défi riche d’enseignements !!

Argumentant que puissance de calcul, bande passante, capacité disque et applications (y compris applications métiers) deviennent de plus en plus des « utilities » comme par exemple l’électricité (et les services associés) chacun y est allé de son couplet pour démontrer factuellement que la connectivité, la fiabilité, l’adaptabilité aux usages, le off line, les couts, la « scalability », la sécurité étaient à des niveaux d’avantages largement supérieurs à ce que chacun pouvait prétendre en interne.

Bien sur les questions de sécurité, de propriété d’informations et de liberté de choix ont été évoquées et débattues avec les habituels partis pris de part et d’autres qui peu à peu deviennent heureusement moins dogmatiques ; mais au-delà des offres somme toute attractives et pertinentes des vendeurs de « platform as a service » (voir Amazon, Salesforce et Google ) ce que je retiendrai et qui n’a pas été vraiment souligné c’est que la marche vers (sur ?) le nuage révèle quelques orientations nouvelles pour l’entreprise 2.0

i.e.Premièrement, c’est une formidable opportunité pour l’entreprise de se concentrer sur l’innovation au cœur de son métier en permettant à l’ensemble des acteurs de son écosystème de collaborer complètement et facilement en ayant le fameux coup d’avance (et le pas de cote) que tout le monde recherche.

Deuxièmement c’est une infrastructure de travail collectif et d’intelligence connective adapté à l’ADN de la génération Y…la cloud generation.

Et enfin c’est un environnement avec un bilan carbone et énergétique globalement favorable (pour des raisons d’optimisation multiples – charges, récupération énergétique, consommation….- le bilan d’un immense data center est bien meilleur que la somme équivalente de n data center dispersés et de taille réduite) qui plus est redoutablement adapté au poste de travail de demain qu’est en train de devenir le téléphone…Curieusement au même moment de ce débat Steve Jobs parlait du nouvel Iphone (le lien vers le nuage ?)..et AWS d’Amazon était indisponible pendant 2 heures !!!….on comprend à la fois quelques craintes mais aussi on comprend mieux qu’une bataille 2.0 se joue sur la mobilité (l’Android et l’Iphone sont là) et les data center….….là encore le basculement se fait vite…Prenons garde de ne pas avoir la tête dans les nuages….. et d’avancer vite sur les bons choix…pour innover plus vite encore

De Boston, Richard Collin

Première matinée à ” Enterprise 2.0 conference “

Mercredi, 11 juin, 2008

Boston Entreprise 2.0 Conference

e20Mardi matin : les choses sérieuses commencent ; entendu au petit déjeuner : « Utiliser le blog de Sharepoint après avoir utilisé Wordpress est comme passer d’un écran plasma HD 52’’ à un téléviseur à coins arrondis, 13’’, en noir et blanc ». Microsoft appréciera ;-)

En fait, ce sont deux approches très différentes de construire des produits qui s’affrontent. La première met au point des technologies, et pense ensuite aux usages, à l’ergonomie et au design, bref à l’interface utilisateur : elle veut d’abord être « utile », fonctionnellement adaptée.
La deuxième pense d’abord à l’expérience de l’utilisateur, le produit est au début pauvre en fonctionnalités mais agréable à utiliser, beau et flexible : il veut avant tout être adopté.
Le résultat est là : la deuxième approche est plus efficace. Pensons à l’iPhone, dont la version 1 rend ses utilisateurs affectivement dépendants, et la version 2 va « tuer » ses concurrents jusqu’ici mieux fournis en fonctionnalités.
C’est aussi un point important pour la réussite de solutions collaboratives dans les entreprises : d’abord accrocher les utilisateurs par une interface accueillante, et quelques fonctionnalités dont on sait qu’elles leur plairont, même si in fine ce ne seront pas les plus importantes en termes d’efficacité collective. Faire adopter. Puis compléter avec celles, souvent plus complexes ou plus fines, qui porteront et potentialiseront les dynamiques individuelles. Adapter.
De Boston, Marc de Fouchécour

Welcome Enterprise 2.0 Conference …c’est là…la next entreprise EST UNE REALITE

Mardi, 10 juin, 2008

Boston Entreprise 2.0 Conference

skyboston

Boston, recette réussie du mélange de l’intelligence, de l’innovation et de la connaissance (MIT, Harvard…) avec la puissance, la capacité d’anticipation et d’adaptation et le professionnalisme américain auquel s’ajoute un zeste d’ancrage européen où l’histoire et la diversité se disputent aux héritages philosophiques et sociologiques.

Boston presque une ville 2.0 accueille la nouvelle édition d’Enterprise 2.0.Quelques réactions sur une première journée stimulante. Il y a 2 ans on en parlait ; maintenant c’est vraiment là. Là aussi le temps entre le scénario et le possible, le projet et le réel se raccourcit en permanence. Les logiciels sociaux, les technologies culturelles et de l’esprit démantèlent les pratiques, les modèles et les murs de l’entreprise comme nous le dit le CIO de Federal Express (j’en parlerai sur un autre billet). Se démontre ici mais aussi se construit et s’invente ce qu’est la transformation de l’activité humaine. Bien sur on constate que les technologies sont le levier de cette évolution radicale (le patron de Google Aps a même osé nous parler de Darwin !).

Que le management de cette co-évolution rapide des technologies et des organisations jettent aux oubliettes de nombreux modèles de management et de conduite des affaires comme le disent nos amis Québécois qui sont en délégation ici (très peu de français by the way… hormis la présence remarquée du sponsoring d Alcatel Lucent avec Annie Ohayon et Xavier Martin auxquels s’est joint Carlos Diaz et Chritophe Routhieau de blueKiwi ).

Confirmation également que des batailles technologiques se préparent. Les 4 mousquetaires IBM, Microsoft, Oracle et SAP vont devoir batailler sérieusement contre les bretteurs venus des nuages Google, Amazon et SalesForce …Un débat stimulant de fin de soirée « everything in the cloud » nous a bien montré que les armes sont affutées. Sans parler des nombreux coupe-jarrets que sont tous les Facebook (saviez vous que des entreprises de plusieurs milliers de salariés utilisent les groupes privés de Facebook comme leur intranet !!), les Friendfeed et autres SocialText.

Tout devient social nous dit on. Etre « accurate » est aussi important que d’être productif. Le lien devient plus important que tout….les salariés deviennent chacun un “hub” dans leur organisation et pour leur propre organisation…ça décoiffe en somme…et ça produit de la valeur et de l’innovation…et on s’interroge sur cet ADN gaulois si particulier construit autour de l’individualisme et de la logique hiérarchique …

De Boston, Richard Collin

Les mots et les modes

Lundi, 9 juin, 2008

Boston Entreprise 2.0 Conference

Prenez un manager des années 60 ( on disait « cadre », et on avait tout dit ! ) , et transportez-le brusquement en 2008, où les maîtres-mots sont : réseau, collaboration, et social.Que croyez-vous qu’il entendra, lui qui a vécu la guerre et la montée des conflits… sociaux ?A l’inverse, et si c’était la connotation négative de ces trois mots relationnels qui avait en partie retardé la prise de conscience que l’espace de liberté recherché (voir ma note Ce que dit le 2.0) est justement dans les liens ?

De Boston, Marc de Fouchécour

Entreprise 2.0, le cheval de Troie ?

Lundi, 9 juin, 2008

De Boston, Marc de Fouchécour
En relisant la définition de McAfee : “Enterprise 2.0 is the use of emergent social software platforms within companies, or between companies and their partners or customers.”, je me rends compte de l’importance du mot « the use ».
L’important, c’est l’usage. Donc l’utilisateur. Les technologies 2.0, introduites comme des trophées dans l’entreprise, abritaient en leur sein une armée d’utilisateurs qui… Vous connaissez la suite, sauf que Troie, ce n’est pas l’entreprise, mais l’entreprise 1.0