Vive la greve 2.0 ! une chronique impertinente de Frédéric soussin

En ces jours de grève, Frédéric nous fait part d’ une petite reflexion sur la nécessité de repenser nos modes de travail

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3 commentaires sur “Vive la greve 2.0 ! une chronique impertinente de Frédéric soussin”

  1. Fred 31 Says:

    Bonjour,
    Je suis partie prenante concernant vos différentes directions pour le télétravail, le bureau mobile, etc…
    Mais il reste beaucoup de professions qui ne pourront pas se délocalisés, et donc en bénéficié.
    Quel solutions alors, et quels impactes sur ses entreprises et leurs salariés ?
    Il reste à proposer aux Français désireux de se déplacer (en période de grèves générales des transports), quel solutions alternatives ? Faire du vélo et covoiturage ou bien du deux roues…. ?
    A Paris, on connait la situation (métro, RER bloqués), mais si vous avez décidé de partir (voyage professionnel, un entretien pour un demandeur d’emploi, des vacances, etc…), nous faisons comment pour les longues distances ?
    Nous sommes donc à la merci de l’égémonie syndicale des transports publiques, et de l’égémonie tout court de syndicats minoritaires et autoritaires et non démocratique.
    Alors a quand une offre de transport privée, alternative aux transports publiques (SNCF, RATP, par exemple). Les préjudices sont certains et quantifiables.
    Oui, nous devons modernisé notre façons de travailler (pour certaines professions), mais au final les plus touché resteront les plus demandeur de transports publiques.
    Les grande villes de France sont touché, mais dans le secteur rurale du pays, c’est pire, car déjà mal desservit à la base.
    Nous savons tous que tant que notre socité acceptera de se faire dominée par une minorité syndicale trés politisé, et bien la population subiera encore les affres des ses militants.
    Voyez vous même la démocratie commence à l’école et dans nos universités. Cela laisse une marge encore plus grande pour les fauteurs de troubles qui se professionnalises. Maintenant chaque années on a tous droit à notre petit pakage de mai 68 par des nostalgique de la lutte des classes, et j’en passe.
    Nous formons un arrière garde d’attentistes et de non réformateurs. Ne nous étonnons pas alors de les voirs déferlés dans les entreprises privées et publiques avec des méthodes d’un autre temps (les idées reste et les mines sont quand a elles bien fermées).
    Cette grève de cheminots, RATP, SNCF, GDF, etc… restent des grève statutaires et non des grève pronant le travail et la volonté de travaillé (un marin fait une grève pour travailler, un fonctionnaire non)…
    Cela en dit long sur les mentalités à changer, malheureusement dans notre pays on forme au plus jeune âge les rebelles de demain.
    Cordialement

  2. Frédéric Soussin Says:

    Afin qu’il n’y ait pas d’ambiguité sur ma video ….!!!!
    Cette dernière n’a pas vraiment l’ambition de délivrer un message politique car les choses ne sont pas simples au point que l’on puisse définir qui est le “bon et qui est le “méchant”.
    Ma seule ambition est de dire que pour tous ceux qui peuvent travailler autrement qu’en s’épuisant tous les jours dans les transports en commun ou en gaspillant leur argent dans leur réservoir d’essence, il devient urgent de remettre en cause nos façons de travailler. Nous sommes passé du cheval à la voiture. Passons de la voiture à l’ADSL !
    Bien sur cela ne peut pas se fair e pour tout le monde ! Est-ce une raison de ne pas le faire !
    Remettre en cause les methodes de travail c’est beaucoup dd’efficacité en plus pour l’entreprise et surtout beaucoup de pouvoir d’achat en plus pour les salariés.
    Arretons le gaspillage et essayons d’etre au niveau des technologies qui sont à notre disposition…

  3. variole Says:

    L’idée de fond semble pertinente, la refonte du système productif “immateriel” (des services) français par le net pourrait bouleverser (pour le meilleur) la vie d’un nombre considérable de travailleurs quotidiennement assujetis à la torture des transports en communs aux heures de pointe;

    Cependant, l’usage du web dans le cadre du travail ne peut s’appliquer qu’a une frange réduite de la population active, dans la mesure ou de nombreux postes ne peuvent être “délocalisés” sur la toile : vendeurs, commerciaux (déplacements nécessaires), gérant de point de vente…

    Le “télétravail” ne concerne en réalité que les cadres, soit une petite proportion des travailleurs et pour avoir réalisé une petite étude sur le sujet dans le cadre de ma scolarité, il apparait que ce système est déja bien en place pour ceux qui peuvent/le veulent…

    Compte tenu des élements précités, la révolution écologique par le web n’est pas pour tout de suite ;)

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