Témoignage d’une utilisatrice de Fotolia
Sophie Peuch (Bluecox) est une utilisatrice de Fotolia. Sophie est graphiste-illustratrice et elle nous explique comment Fotolia est devenu une solution pratique pour ses clients ainsi que pour elle …
” J’avais besoin à ce moment là d’un fournisseur de visuels, variés et peu chers(…)C’était un peu dommage d’acheter un CD plusieurs centaines d’euros pour n’utiliser à terme qu’une dizaine de photos(…)on trouve toujours des images de qualité “familiale”, nous avons de plus en plus accès à des photos de qualité quasi professionnelle(…) Facilité d’utilisation, rapidité d’obtention des visuels, choix important, mais surtout budget raisonnable et ciblé à 100 %, tels sont les arguments que j’utiliserai…”
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Comment avez vous découvert Fotolia, il y avait-il un besoin particulier ?
J’ai découvert Fotolia par hasard, en surfant sur les sites répondant aux tag “photo libre de droit” sur un moteur de recherche bien connu. J’avais besoin à ce moment là d’un fournisseur de visuels, variés et peu chers. L’entreprise avec laquelle je collabore avait pour habitude d’acheter des CD libres de droit, mais bien souvent, la plupart des images sont peu ou pas utilisables sur ce type de support lorsqu’on a un sujet bien précis.C’était un peu dommage d’acheter un CD plusieurs centaines d’euros pour n’utiliser à terme qu’une dizaine de photos. De plus, vu l’investissement, le rapport utilisation/prix devient vite très élevé.
Persuadée qu’une solution existait, j’ai donc effectué des recherches sur le web et, par chance, j’ai découvert Fotolia.
Dans le même temps, en tant que freelance, j’avais également besoin de trouver un fournisseur de visuels entrant dans le budget de mes clients.
Ce fut donc un “coup-double”.
Qu’est qui vous plaît dans la logique de Fotolia ?
La facilité d’utilisation, le côté “Web 2.0″ qui permet d’être à la fois vendeur et acheteur, la mise à jour constante de la collection. De plus, depuis quelques mois la gamme qualitative des images proposée s’est largement étendue. En effet, si l’on trouve toujours des images de qualité “familiale”, nous avons de plus en plus accès à des photos de qualité quasi professionnelle. À noter également, une modernisation des sujets et des prises de vue.
D’autre part, les coûts sont intéressants pour des petits projets ou des projets de parution où je dois acheter régulièrement plusieurs visuels.
Quelle utilisation avez vous des photos achetées sur Fotolia ?
Je me sers de Fotolia à deux titres :
- pour la réalisation de projets et magazines de l’entreprise de presse pour laquelle je travaille
- pour la réalisation des projets qui me sont confiés en tant que freelance
Enfin, fotolia est également une formidable source d’inspiration dans mes projets de peinture et d’illustration.
Comment faisiez vous avant Fotolia ?
Avant Fotolia, nous achetions des CD de photos libres de droit. Mais comme je le disais plus haut, les images achetées sur de tels supports ne sont pas utilisées à 100 %. Dans certains cas, elles vieillissent vite.
Sinon, il m’est également arrivé de faire appel à des visuels en droits gérés. Dans ce cas les coûts sont extrêmement élevés. Ceci n’était pas intéressant pour les structures auxquelles j’appartiens.
Il m’est arrivé, plus rarement, de faire appel à un photographe professionnel. Dans ce cas, il s’agissait d’obtenir des images extrêmement précises que je n’aurais pas trouvées ailleurs.
Enfin, je pratique, aujourd’hui encore, la photographie et le photomontage.
Si vous aviez à recommander la logique Fotolia à un professionnel que lui diriez vous ?
Facilité d’utilisation, rapidité d’obtention des visuels, choix important, mais surtout budget raisonnable et ciblé à 100 %, tels sont les arguments que j’utiliserai. Ce sont d’ailleurs ceux que j’ai utilisés avec mon employeur et… non seulement ils ont accepté de tenter l’expérience, mais le renouvellement de celle-ci n’a posé aucun problème.
Merci
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-Le profil Viadeo de Sophie Peuch: http://viadeo.com/fr/profile
-Le blog personelle de Sophie Peuch:http://coxigraph.blogspot.com
à noter, Sophie est sur Wilogo (profil de Sophie wilogo) et elle est egalemment présente sur la logothèque .com


mai 9th, 2008 at 10:02
Bonjour
Article intéressant et qui justifie en lui-même l’existence des microstocks, mais qui n’aborde pas deux aspects majeurs de ce nouveau marché :
- le côté “photographe”, où les gros clients qui auparavant achetaient aux pros se tournent vers les discounters de l’images alimentés par des amateurs qui touchent (soyons clairs) des clopinettes
- le côté juridique des choses, qui reste d’un obscurantisme à faire peur et qui pourrait bien un jour ou l’autre se voir entraîné dans les méandres de la justice (en tout cas en France, où les cessions forfaitaires d’oeuvres sont interdites, de même que les types de cession de droit “livres” sans limite de temps et d’espace sont illégales !)
Un peu de lecture sur le blog d’une juriste => http://www.lumieredelune.com/encrelune/fotolia-illegal,2008,05
Il est absolument nécessaire que ces entreprises évoluent sur les aspects légaux ET financiers (côté photographes), si elles ne veulent pas casser définitivement un marché déjà bien mal en point, et se voir attirer les foudres des créateurs d’images qui vivent eux de leur travail à 100%…