Tous les billets pour le mois de octobre, 2007

Partager son emploi du temps et coordonner ses actions

Mercredi, 31 oct, 2007

Nicolas Chagny, Directeur associé aux Argonautes utilise Google Agenda pour coordonner son agenda avec celui de ses collègues et de ses clients. Dans la vidéo il nous parle des bénéfices qu’il retire de l’utilisation de cet outil….

Si vous aussi vous partagez vos emplois du temps, n’hésitez pas à nous faire part de votre experience…

Richard Collin, Poule et Oeuf 2.O…

Lundi, 29 oct, 2007

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Richard Collin, Directeur associé à Nextmodernity nous offre un bel article sur la réalité du 2.0…

Poule et œuf 2.0 : y a-t-il une question ?

Toujours intéressant de lire dans le même temps le récent numéro spécial du Courrier international Révolution 2.0 qui prévoit à l’envie que le Net va (encore) changer notre vie et les quelques lumineuses pages de la préface du dictionnaire de l’Histoire des Sciences signées par Michel Serres. Pages qui au travers du grand récit des sciences soulignent que désormais nous passons sans cesse du scénario à l’acte, du modèle à sa réalisation, du possible au réel…

Toujours stimulant de vivre une expérience du même type, quand on compare toutes les innovations radicales et les très belles et stimulantes histoires que nous livrent chaque minute nos flux RSS sur le thème du web 2.0 et qu’en même temps l’on vit au quotidien la réalité complexe des entreprises et des organisations qui pour beaucoup hésitent à s’en emparer…

Alors, une interrogation surgit et s’impose immédiatement : le web 2.0 (que je qualifierai ici de nouvel, utile et formidable écosystème technologique et logiciel pour urbaniser et faire vivre le lien social et rendre accessible, visible et partageable instantanément la production individuelle de contenus multimédia…avec entre autres objectifs la possibilité de résoudre vite, mieux et ensemble des problèmes nouveaux ou d’en révéler d’autres) le web 2.0 donc, est il le levier essentiel qui va favoriser la transformation compétitive des organisations et les nouveaux dispositifs de création de valeur, ou bien n’est il qu’une réponse conjoncturelle permettant de franchir une étape décisive dans l’évolution de nos modèles économiques et de nos modèles d’activités humaines ?

Poser la question c’est y répondre tant on voit que le web 2.0 ouvre aussi bien d’immenses champs d’usages simples et accessibles répondant vite à des problèmes clés immédiats, que des abîmes d’interrogations et de possibilités qui bousculent tous nos référentiels .Y compris les plus forts comme la gouvernance et le management des organisations ou le modèle de l’entreprise capitalistique.

Le passage du process software (les ERP pour faire court) au social software (le web 2.0 pour faire court là aussi), signe évident, concret et terriblement actuel du vrai passage du monde de la manufacture à celui de la cerveau-facture - celui de la prééminence de l’innovation, des services et des talents - n’est il pas simplement le signal donné à une vraie et profonde réflexion à but opérationnel sur la nécessaire co-évolution des technologies et des organisations ? Occasion donnée de se souvenir du regretté Francisco Varela et de son principe d’enaction qui nous rappelle que « L’organisme donne forme à son environnement en même temps qu’il est façonné par lui » dans un de ses ouvrages de référence.

Les responsables et décideurs qui sauront s’engager rapidement sur cette voie en faisant le choix d’une démarche simultanée de profonde innovation organisationnelle et technologique seront les gagnants d’aujourd’hui et de demain ; car plus que jamais, l’enjeu est tout autant d’avoir le coup d’avance que d’être en mesure de faire le pas de coté.

Le futur est de moins en moins prévisible ; il convient simplement d’être disponible et bien entrainé comme le surfer ou le parapentiste (pardonnez de faire référence à deux de mes passions) totalement attentif aux messages des éléments et à leur interprétation. Tout entier orienté vers la performance et la juste optimisation des risques que le jugement de celui qui « baigne dans le contexte » permet de pousser jusqu’au bout. Tout entier dans le plaisir de la glisse qui rend la vague ou le ciel plus beau. Et fait entrevoir plein de futures envies et de possibles…

Illustrer vos supports

Vendredi, 26 oct, 2007

Paquerette
Fotolia est une banque d’images qui propose à ses “clients” d’obtenir des droits d’utilisation d’images de qualité à des prix très modiques. De 1 à 5 euros ( voire + si demande de droit d’exclusivité). Cela prend tout son sens à un moment où l’utilisation de l’image est devenue très importante.

Fotolia est un intermédiaire entre le marché et les photographes professionnels et amateurs du monde entier.

Quelques points clés :

  • versement d’une commission sur les ventes de photos (de 50 à 80 %) à chaque photographe
  • modération pour sélectionner les photos de “qualité”
  • 450 000 utilisateurs
  • 10 000 nouvelles photos ajoutées chaque jour
  • 10 000 photos vendues par jour
  • un système de mots clés rendant la recherche très efficace

Bref une belle adresse à essayer pour illustrer vos idées !

Voir le témoignage d’un photographe professionnel et d’un photographe amateur

TEMOIGNAGES

Elsa, Directrice artistique, utilise fotolia pour son travail et elle nous en parle.


Elsa
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Son site perso : Cliquez ici

Christophe Fouquin, photographe amateur, vend une partie de ses photos sur Fotolia. Ils nous parle de son expérience dans la vidéo ci-dessous.
La vidéo a été réalisée avec une Webcam par le biais de Skype…


Christophe Fouquin
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Le portofolio de Christophe Fouquin : Cliquer ici
Le site de Christophe Fouquin : Cliquer ici

Laurent Hamels est un photographe professionnel qui travaille depuis longtemps pour des Banques d’images. Aujourd’hui 50 % de ses revenus sont générés par Fotolia. Il nous en parle dans la vidéo ci-dessous…


Laurent Hamels
envoyé par usages20

Le portofolio de Laurent Hamels sur Fotolia : Cliquer ici
Le site de Laurent Hamels: Cliquer ici

Conférence sur l’entreprise 2.0

Jeudi, 25 oct, 2007

Le 3 et 4 décembre 2007, Richard Collin et Marc de Fouchécour de  Nextmodernity contribuent à la conférence Entreprise 2.0 dédiées aux usages et aux  applications concrétes des nouvelles technologies du Web pour les entreprises organisée par Stratégies.

“Pendant deux jours de conférence, nous allons traiter des nouvelles technologies au sein de l’entreprise et plus particulièrement comment rendre l’entreprise plus productive et rentable grâce à celles-ci.”

Les tags: Entreprise 2.0 Knowledge management outils collaboratifs blog d’entreprise vidéo univers virtuels communication interne RH 2.0 productivité communauté collaboration

Pour aller voir les participants à cette conférence et s’inscrire http://conferences.strategies.fr/entreprise20/

Témoignage, d’un vendeur de T-shirt Spreadshirt

Jeudi, 18 oct, 2007

Julien Milliard fait partie des personnes qui ont ouvert une boutique en ligne Spreadshirt. Il nous en parle dans le petit témoignage ci-dessous.

lazyshirt.jpg

-Pourquoi avoir ouvert une boutique Spreadshirt ?

J’étais à la recherche d’une solution qui permette de se concentrer sur l’aspect visuel des T-shirts, sans avoir à gérer la fabrication, le stock, les envois de commandes et les invendus ! C’est exactement ce que propose Spreadshirt.

-Comment s’est passé l’installation de la boutique ?

Comme tout nouvel outil, il m’a fallu un peu de temps pour apprivoiser pleinement le service, mais la prise en main est tout de même relativement aisée. Les gens de Spreadshirt répondent aux mails et ont l’air sympa et disponible.

-La boutique au quotidien ? (comment elle se gère, le temps que cela demande)

C’est la création de modèles interessants qui prend le plus de temps. Après, une fois passé le gros moment de la mise en place de la boutique, la gestion au quotidien est vite réglée. La nouvelle interface plus complète est cependant plus confuse à mon sens, et il n’est pas rare que je passe plus de temps qu’avant à trouver une info précise.

-Ce que vous apporte la boutique ?

Spreadshirt m’a permis de jouer au marchand, en proposant d’éditer de nombreux visuels. Si j’avais du produire effectivement tous ces modèles, cela m’aurait demandé un investissement en temps et en argent considérable. Avec Spreadshirt je peux considérer les t-shirts comme une activité secondaire, presque un “hobby”. Au plus fort de mes ventes (je m’occupe beaucoup moins du site en ce moment pour des raisons de manque de temps !) je devais vendre en gros 1 à 2 T-shirt par jour, avec une commission moyenne de 3 euros par modèle. Cela m’apporte donc un peu d’argent de poche (et hop, un restau de temps en temps), et la satisfaction de voir certains de mes dessins sortir du carton pour parcourir le monde ;-))
Si la motivation est d’en faire une source de revenus principale, je pense que Spreadshirt n’est pas viable.

Merci…

Julien Milliard, comme il le dit, n’est pas que vendeur de T-shirt, il a egalemment fondé en 2004 un studio graphique: Lagouache www.lagouache.com

Vendre du Textile à la 2.0

Jeudi, 18 oct, 2007

Spreadshirt , un cas d’école de la logique 2.0, connaît depuis 2002 une croissance insolente ! Et chose rare dans l’univers du textile, Spreadshirt produit toujours ses T-shirts en Europe et aux Etats-unis.

- Tout se passe en ligne. Il n’y a pas de boutique spreadshirt en “vrai” avec des murs. (par contre les usines de fabrication, elles, sont bien réelles !). Cela engendre automatiquement une diminution importante des charges et un accélérateur pour l’expansion de Spreadshirt.

- Les produits sont “imaginés” par les clients. Ici pas de distribution de masse. C’est le client qui choisit le design de son T-shirt. On peut parler de “personnalisation de masse”. Autrement dit, c’est le client qui devient le patron !

- Enfin, encore plus fort , ce sont les internautes qui vendent les T-shirt Spreadshirt. Non content de laisser le design aux mains des clients, Spreadshirt laisse également la distribution aux internautes. Bien vu, non ? Et ça marche. Aujourd’hui 50 % du chiffre d’affaire de Spreadshirt est généré par les internautes au travers de leurs boutiques. En effet Spreadshirt donne l’opportunité aux internautes de créer leurs boutiques. Soit en créant un espace dédié uniquement à la boutique, soit en l’insérant à un blog ou site. Et là non seulement les internautes font le design du T-shirt mais égalemment en font sa promotion. En contre-partie ils reçoivent une commission (variable).

On est ici dans une logique totalement Web 2.0 et à en écouter Emmanuel Levy, responsable France, cela marche plutot fort .

cela vous donne des idées (pour d’autres produits, bien entendu !) ….

Les outils Web 2 en entreprise par Sophie Januel

Vendredi, 12 oct, 2007

Rencontre avec sophie Januel, fondatrice du cabinet arcseo.

Sophie nous parle de son utilisation des réseaux sociaux. Elle nous cite deux exemples d’integration d’outils Web 2 en entreprise (blog et wiki). Et parle des avantages qu’offre l’utilisation de skype en entreprise.

La page Ziki de sophie Januel: cliquez ici

Communiquer souplement avec le Blog, Témoignage d’un autodidacte

Mardi, 9 oct, 2007

dsc00047.JPGWolfgang Beyer dirige le cabinet WBIEC spécialisé, depuis trois générations, dans le conseil en gestion de patrimoine. Homme d’argent certes, mais également musicien accompli et adepte de itunes depuis son lancement, il n’est pas étonnant que ce sexagénaire se soit instinctivement laissé séduire par le web 2.0. Son entreprise, qu’il définit comme des créateurs d’avenir, est implantée en Alsace. Etonnamment authentique dans un univers habituellement cousu d’or et de paillettes. Mérite le détour sur www.wbiec. com

Pouvez-vous décrire vos usages des outils web 2

Je ne sais pas très exactement quels outils relèvent du web 2, mais ce que je sais c’est que les outils les plus récents que nous utilisons, essentiellement des plateformes collaboratives et le blog, nous ont totalement changé notre façon de travailler et de communiquer

Le blog qui est un outil récent pour nous, permet de créer davantage de lien avec notre dsc00038.JPGenvironnement. Il a également beaucoup contribué à renforcer notre image d’experts. Nous étions les premiers étonnés en constatant tout ce que nous étions capable d’exprimer dans nos différents domaines de compétence (gestion de patrimoine, ingénierie sociale, optimisation successorale et patrimoniale …). Une chose ne fonctionne pas aussi bien que nous l’avions imaginé, ce sont les commentaires. Mais c’est un peu normal, nos lecteurs sont des gens discrets et préfèrent nous téléphoner ou nous envoyer un mail pour aborder des questions qu’ils veulent plutôt garder confidentielles. Paradoxalement, le blog nous a amené à communiquer plus fréquemment par un autre canal, celui de l’e-mailing que nous utilisons pour diffuser des alertes, créer du trafic et générer, grâce au tracking, des cœurs de cible. Ainsi, nous avons su identifier d’une manière très précise une partie importante du lectorat du blog. En quelques mois, nous avons acquis les bases de ce nouveau système de communication. Nous nous préparons à passer bientôt à la vitesse supérieure, mais tout dépend du temps disponible que nous pourrons dégager.

Pour cela, nous espérons encore gagner en productivité en multipliant les plateformes collaboratives, autre nouveauté dans notre nouvelle boite à outil. Nous les utilisons non seulement en interne, mais aussi avec nos partenaires (Experts-comptables, notaires), ainsi que nos clients. Nous avons ouvert la première plateforme (Affinitiz) pour permettre à l’ensemble de l’équipe de participer et de préparer le lancement de notre blog. Je dois dire que chacun a très vite compris l’intérêt de combiner les intelligences individuelles et que l’on pouvait travailler encore plus efficacement ensemble quand justement on n’est pas ensemble. Aujourd’hui, nous ne pourrions plus nous passer de ce formidable outil et je remercie au passage les créateurs d’Affinitiz pour la plateforme qu’ils ont réussi à mettre en place et qu’ils améliorent sans cesse.

Qu’est-ce qui vous a incité à utiliser un blog ?

dsc00036.JPGL’idée de départ était de communiquer d’une manière souple et peu contraignante, sur un ton convivial et éliminer progressivement l’usage des supports papier autant que possible. L’expérience nous a donné raison. Un blog peut finalement être extrêmement riche et varié en contenu, tout en étant beaucoup moins contraignant que la newsletter. Il donne une liberté de ton et d’échange qui nous plait beaucoup. Il est une façon très intéressante de cultiver les contacts, car nous y diffusons de l’information utile sur un ton plus convivial que commercial. Cette idée nous est venue quand nous avions décidé de refaire notre site que nous voulions dynamique et évolutif. Finalement, nous avons opté pour un simple site type carte de visite (actualisé une ou deux fois par an) mais complété par un blog qui par nature est un support très vivant.

Quels étaient vos principaux objectifs ?
Nous voulions en quelque sorte assurer une présence permanente auprès de notre environnement, sans pour autant mettre en place un système lourd.

Les avez-vous atteints ?
En grande partie oui. On peut dire que nous avons construit une base d’un système qui porte déjà des fruits et qui nous encourage à aller plus loin. Maintenant, nous allons le faire évoluer vers d’avantage de régularité et vers plus d’échanges en mode réseau.dsc00052.JPG

Le recommanderiez-vous à un ami ?
Bien sûr et d’ailleurs nous ne manquons pas de le faire. Car, il est intéressant pour tous d’être reliés aux autres pour travailler, partager des informations, apprendre, aider, assister. C’est ensemble que l’on peut progresser. Seul c’est impossible.

Allez voir le blog de Wolfgang BEYER cliquer ici

N’hesitez pas à nous transmettre vos témoignages/interview.

Feedback 2.0, Témoignage d’un client/ Splitgames

Lundi, 8 oct, 2007

Philippe Corrot, fondateur et président de Splitgames, nous parle de son utilisation de Feedback 2.0.

photopcorrot.jpg

Petit résumé écrit de la conversation audio :

_splitgames.gif « Splitgames est plate-forme communautaire d’échange de jeux vidéos. C‘est un espace virtuel où les membres s’échangent leurs jeux à faible coût.

Ce que l’on voulait, c’était un outil qui nous permette de recueillir des informations sur notre communauté et de pouvoir échanger avec eux. (Feedback nous permet de récupérer leurs suggestions) On voulait également renforcer notre logique communautaire.

Il y a 1000 inscrits au Feedback Splitgames et chacun des membres peut mettre dans l’espace sa suggestion. Chaque suggestion est commentée et/ou notée par les autres membres inscrits. Ainsi on obtient une dynamique communautaire. Au lieu de répondre à aux suggestions isolées de quelques clients, on peut répondre aux souhaits de toute une communauté.

Splitgames est aujourd’hui payant. Ma crainte c’était que tout le monde dise, « je veux que Splitgames soit gratuit » et en fait pas du tout. On a vraiment eu des suggestions intéressantes, qui étaient en plus valorisées par l’ensemble de la communauté. Certaines ont été implémentées, d’autres non, mais on a pu expliquer à la communauté pourquoi on ne pouvait accepter la suggestion.

  • Par exemple il y avait une suggestion qui portait sur l’échange de consoles vidéos. On a dû répondre négativement. Mais on a argumenté notre décision ( problème de service après vente, logistique…) et cela a été très bien compris par la communauté sans frustration.
  • Un autre exemple. Il y avait une suggestion (beaucoup commentée et notée) qui visait à améliorer l’indicateur de disponibilité ( pas assez clair). On a pris en compte cette suggestion et on a changé l’indicateur de disponibilité dans ce qu’il affichait et dans la manière dont il l’affichait. Çela a permis de montrer à nos clients qu’on les écoute, qu’on prends en comptes leurs souhaits et d’éviter ainsi de la frustration.

C’est une application extrêmement simple à mettre en place. En fait il y a plus une réflexion en amont à mener sur ce que l’on veut faire de Feedback. Mais techniquement il y a rien à faire. C’est un outil d’animation de notre communauté.

Un forum, c’est une personne qui parle à une autre personne. Dès qu’il y a plusieurs personnes dans la conversation cela devient un outil inadapté.
Ensuite il existe la newsletter qui permet de diffuser de l’information de l’entreprise vers les clients mais sans interaction.
Ce qui est intéressant dans le concept de Feedback c’est l’interaction qui se crée entre les membres de la communauté et entre ceux qui animent cette communauté. »

Pour écouter le témoignage audio, cliquez sur l’icone en dessous:

[audio:http://www.usages20.com/wp-content/uploads/splitgames3.mp3]

Feedback 2.0, Témoignage du co-fondateur

Lundi, 8 oct, 2007
feedback 2.0

Eric Dos Santos, le co-fondateur de feedback 2.0, nous parle de l’outil …

+ A ne pas manquer aussi la vidéo de démonstration de Feedback 2.0 :Aller voir la vidéo